vendredi 26 décembre 2014

jeudi 25 décembre 2014

Deux tableaux

"Le pianiste",
par Xavier Pérez, décembre 2014
 
 
 
"La vierge et son enfant",
par Xavier Pérez, décembre 2014

samedi 13 décembre 2014

dimanche 30 novembre 2014

L'art vif à la ferme...

Une petite peinture pour commencer dès demain le mois qui nous amène vers noël. 
Je l'ai appelé "amitié" car, je souhaitais mettre en avant l'improbable et le concevable dans une même toile.
"L'amitié", collection l'enfant et la nature,
tableau n°9, par Pierre-et-Julien
Une vache et une jeune fille qui le sert comme un "ami humain".
Sûrement, quelque soit la différence, à l'image de la vache et le prisonnier, une attache existe aussi avec des animaux au demeurant sensible.
j'ai souhaité une peinture simple et vive pour représenter l'attendrissement.
Mois chargé en peinture, donc, à bientôt.

lundi 24 novembre 2014

Les arbres (suite)

"L'olivier"
par Xavier Pérez
novembre 2014
Aujourd'hui, c'est de l'olivier que je vais brièvement vous parler. Arbre divin, aimé des dieux, symbole méridional, je vois en cet arbre une force très particulière.

C'est la raison du décors : des nuages avec de la lumière qui passe dans un espace.
 
J'ai opté plutôt pour le gris et le vert, cela permet à la lumière de mieux circuler et donner paradoxalement une impression de lumière, de sainteté.

Bien sur cet arbre fait parti de l'œuvre qui va tous les réunir et permettre de voir un coup d'œil la richesse et la diversité

Ci-dessous les arbres réunis :


 
 
Ou encore :
 
 

dimanche 26 octobre 2014

L'art vif et la nuit polaire

Il y a des heureux hasards.

Moi qui ai commencé mes années d'Université en étudiant le Pôle Nord sur lequel sujet j'avais écrit un mémoire de Maîtrise, je me retrouve à peindre un ours polaire pour le premier tableau de l'ère de l'art vif.

Cette concordance fait penser que dans cette naissance artistique comme jadis dans la naissance scientifique, c'est le Pôle Nord qui a été à mes côtés.
"Le sacre" de Xavier Pérez,
De la collection "L'enfant et la nature"
Octobre 2014


Je ne pouvais alors qu'appeler cette toile "le sacre", celui d'un ours à un enfant pour lui passer l'avenir d'un territoire menacé.

Un détail, je n'ai pas peint de la banquise, même "pourrie" comme disent les habitants de ces lieux, c'est-à-dire une banquise craquelée de laquelle on y voit les morceaux de glasses se séparer. J'ai donc opté pour ne pas la dessiner symbolisant en ce sens un Pôle Nord subissant le réchauffement climatique.

Ce passage de témoin en un ours (la nature) et cet enfant (la culture) est aussi une façon indirecte de rendre hommage à l'anthropologie, matière par laquelle j'ai précisément étudié le Pôle Nord.

Je le prend donc comme le tableau de la renaissance, en espérant qui soit aussi le votre.

vendredi 24 octobre 2014

De "l'art naïf" à "l'art vif"

Chaque pensée évolue confrontée à la réalité et aux échanges.

De ces remarques et ces observations, il y a deux grandes attitudes : soit, on les ballait d'un revers de main; soit, on les écoute.

J'y ai appris notamment que ce qui intéresse dans ma peinture ce n'est pas tant le côté , que j'ai cru naïf, mais ce sont les couleurs vives dans un monde trop souvent gris.

"Le cercle" de Xavier Pérez,
de la collection "L'enfant et la nature", Juin 2014
Il y a une certaine joie dans mes peintures et c'est ceux qui ressort des commentaires

Il me semble normal de baptiser ce style, non pas "d'art naïf", mais "d'art vif".



L' "art vif" se définit comme l'art de représenter une idée ou un message à travers une forme visuelle ou plastique en des termes expressifs sur des tons de couleur vifs.

Cet art est, par définition, l'art de l'expression de la couleur en utilisant une approche semi-réaliste.

C'est, de la sorte, sous les observations extérieures de ceux qui ont eu l'amabilité de les voir que j'utiliserais dès aujourd'hui et les jours suivant l'expression "art vif" pour qualifier tant mes tableaux et l'ensemble de mes réalisation.

A bientôt

vendredi 3 octobre 2014

Oeuvre à dimensions variables

"le ginkgo"
octobre 2014
Une fois n'est pas coutume, je commence directement par le tableau du ginkgo mon dernier portrait d'arbre, il entrera dans une œuvre à dimension variable d'autres portraits d'arbres.

La multiplicité des arbres, leurs formes, leurs couleurs mis les uns à côté des autres demeurent la plus belle preuve d'amour que l'on peut offrir à autrui, si différent et pourtant si semblable.

Regardons ce que cela donne :



D'autres formes existent
Merci les arbres....



lundi 29 septembre 2014

L'art naïf (suite 1)

Je découvre ma propre invention l'art naïf au fur et à mesure de peindre.

Je comprends que cette art cherche avant tout la pureté.

Il n'est alors pas question d'une pureté "divine", mais d'un esprit pur c'est-à-dire qu'il n'est pas encore perverti par le monde environnant et les épreuves quotidiennes.

Cet esprit seuls les enfants le possède, ils ne perçoivent que la bonté des êtres.

Voilà donc le dernier tableau de la collection l'enfant et la nature intitulé le rêveur:

Tableau n° 7 : "Le rêve"
Septembre 2014
A bientôt
Merci

Xavier

jeudi 18 septembre 2014

Nouveau tableau

Cela faisait un bout de temps que je n'avais peint, je reviens en cet mi-septembre avec ce tableau pour compléter la collection de "l'enfant et la nature"
(voir le lien http://lesamisdepierreetjulien.blogspot.fr/p/collectio.html ):


"Gardien d'enfant"
septembre 2014

A titre de mémoire, j'ai photographié l'ensemble des tableaux de cette collection pour une vue générale et avoir une perspective de l'évolution de la thématique :


"Vue d'ensemble"
septembre 2014

J'espère qu'un jour un vrai photographe leur rendra toutes leurs couleurs...

A bientôt

mardi 5 août 2014

Les arbres

"Le pommier"
Aout 2014
L'arbre est fascinant à peindre, plein de mystère et différent les uns des autres.
 
C'est cette différence que je souhaite mettre en avant lorsque je peins des arbres, bien montrer leur particularité et leur singularité.

C'est pourquoi j'ai entrepris ce que je peux appeler des "portraits d'arbre".

Le pommier est le dernier peint actuellement, il m'a valu une découverte de cet arbre que j'ai du peindre plus en terme de gris que de marron pour le tronc.
 
La forme est aussi atypique, des branches qui arrivent très rapidement et s'écartent beaucoup. Le feuillage peu dense laisse passer le jour.

Le décors est fondamental et précieux car, c'est lui qui donne la réalité au tableau et amène un côté sensible.

 Il est intéressant de le comparer avec d'autres arbres de régions séparées dans le monde.
 


Comparaison du "sapin", du "baobab" et du "pommier"
Aout 2014
Le sapin, d'une forme lancée en parapluie possède des épines en lieu et place des feuilles traditionnelles. Il faut donc jouer sur les ombres pour donner l'impression de leur présence, là où les feuilles du pommier peuvent être peintes individuellement.

Le baobab est encore très différent. Ce qui est passionnant en cet arbre, c'est son gigantisme et l'aspect puissant de son tronc. Il était impératif de bien rendre compte de cet aspect, bien plus que celui de son feuillage diffus.

Les couleurs aussi étaient importantes, plus de beige/jaune avec des ombres très marquées.

La différence est une caractéristique de la nature, elle est devant nous au quotidien, je l'accepte telle qu'elle se présente et la peins pour mieux la voir.

A bientôt

vendredi 25 juillet 2014

Premières peintures (suite 3)

Il  y a aussi les peintures qui nous laissent de bons souvenirs et nous apportent toujours un petit quelque chose de nouveau lorsqu'on les regarde.
 
"Les deux frères"
octobre 2013
La peinture "les deux frères" en fait partie car, elle prend à revers le discours habituel sur les fratries. Nous sommes en présence de deux frères solidaires l'un de l'autre, et non seuls comme trop le sont. L'un porte le plus petit qui se laisse faire et dont le visage est tranquille.

Le décors aussi est simple, mais relativement précis.

La couleur est plutôt vive. Cela est relativement courant dans ma peinture, je la souhaite vive et pleines légèretés. Cette manière de colorer révèle en moi une profonde joie bien que mon discours sur l'avenir soit sombre.

Il faut aussi dire que je viens d'une culture où être en colère et râler apparaît comme le sommet de la grâce. Je me surprends moi aussi dans ces traits de caractère.

La peinture est là pour me rappeler que je suis quelqu'un de bien différent.
 
Même des personnes qui me connaissaient depuis longtemps ont été surprises lorsqu'elles ont vues ces peintures, elles se demandaient où j'avais appris... j'avais envie de leur répondre dans mes rêves.
 
En peinture, il faut d'abord avoir le tableau dans ses songes, être capable de nous extraire de notre entourage même s'il est la source de notre inspiration.
 
Est-ce de l'immaturité ou une peur du monde autour de nous? Où est-ce un message à transmettre comme s'il devenait pour nous trop lourd  à porter?
 
Bien des mystères restent à éclaircir....

samedi 28 juin 2014

L'art naïf est-il naïf?

En faisant de la peinture, on s'aperçoit assez rapidement qu'il faut distinguer l'art du réalisme, ce n'est pas parce que votre tableau ne sera pas réaliste qu'il n'en sera pas pour autant un tableau.

Le monde d'Estéban
octobre 2013

Le réalisme c'est un courant en art, mais qui est égal en cela à tous les autres courants.
 
C'est pourquoi je suis d'accord avec ceux qui cherchent autre chose dans un tableau que la ressemblance avec une photo.
 
"Le sapin"
Novembre 2013


L'art possède une qualité, sûrement indescriptible, une forme de communication que seul l'œuvre passe.
 
Lorsqu'on intègre cela en soi, on commence à comprendre que ce qui construit notre style est notre réussite à aller vers notre imaginaire, en un mot notre monde.
 
Il n'y a sûrement rien de plus compliquer.
 
Bien de ce que l'on dessine semble banal, pourtant je me suis juré de ne rien écrire ou dessiner qui ne se fait déjà.
 
C'est là que j'ai eu l'idée de l'art naïf comme une dérision des commentaires que l'on peut entendre lorsqu'on a l'audace de montrer notre peinture.
 
Chaque œuvre est respectable.
 
L'art naïf se qualifierait donc pour des œuvres qui paraissent dans leur première approche simple et crédule, mais qui en fait possède deux aspects importants :
  1. l'artiste nous fait découvrir son monde
  2. et il communique un message.
 
L'art naïf a donc l'apparence naïf, mais se révèle au contraire un bon remède de liberté.





samedi 21 juin 2014

Première peinture (suite 2)

J'ai continué de peindre pour mes enfants car, finalement, on peint toujours pour quelqu'un. L'art se fait cadeau et la raison du temps que l'on y consacre prend du sens.

Alors pourquoi pas un Pélican?

J'ai un souvenir exact lorsque je l'ai créé ce qui n'est pas le cas de tous les tableaux. Pour beaucoup on oublie que nous les avons peint.

La mémoire serait donc sélective...




"Le Pélican"
par Xavier Pérez, septembre 2013

mardi 17 juin 2014

Première peinture (suite 1)

Lorsqu'on commence à peindre, mise à part le fait que l'on ne sait plus si on est un adulte ou un enfant, l'important est de réussir de s'isoler de tout ce qui nous entoure, de ne plus voir que notre imaginaire...

On se cherche dans nos traits et nos coups de pinceaux.

Il peut en sortir des choses étranges: des tests, comme ce tableau, la chute d'eau...

"La chute d'eau" de Xavier Pérez
Mai 2013



 

mercredi 11 juin 2014

Première peinture

L'indulgence des premières peintures qui nous demeurent chères par leur simplicité, celle-là même que nous devrions toujours garder.

Le jour où on la termine, elle est géniale, elle nous donne envie de continuer, et nous faisons mieux, nous repoussons nos limites.

Avec le temps, sa beauté est notre nostalgie et une évidence que nous avions en nous, nulle question, juste des certitudes, et pourtant...



"L'arbre libéré",
œuvre de Xavier Pérez,
Mai 2013